Perfos

Les petites agonies urbaines

7 et 8 décembre 2016, à 20h, Centre Culturel Suisse (Paris). La question du lien entre architecture et théâtre constitue la base du travail d’Emilie BlaserQu’y avait-il, au 32-38 rue des Franc-Bourgeois avant la naissance de l’institution helvétique? Dans le cadre de ce projet de recherche, une performance est réalisée avec l’écrivain suisse Pierre Lepori et le réalisateur français Aurélien Vernhes-Lermusiaux. À la tombée de la nuit, les souvenirs surgissent des murs, glissent vers le public et hantent le réel.


Espace Saint Martin (Lausanne)
40 ans des Editions d’en bas, 1 octobre 2016
NUIT D’ENFANCE 2


Pierre Lepori Perfo En Bas par pierrelepori

Cinéma Bellevaux (Lausanne)
Le Cran littéraire, 25 décembre 2015
NUIT D’ENFANCE


«Quand Silk vient au monde, c’est-à-dire que le monde existe déjà, chargé de ce qu’il dira de lui, de ce qu’il voudra qu’il soit. Quand Silk vient au monde, pas de fées sur son berceau, il est tout noir et rabougri, il ne pleure même pas». À travers une libre adaptation visuelle de films super8 des années soixante-dix et une bande-son originale, cette performance se construit autour de deux textes inédits: Silk 0-13, récit cruel d’une enfance meurtrie, et Dies irae, suite poétique sur les trous de mémoire familiaux.

Précédé par: Les Cartes du Boyard Kraïenski
Performance d’André Ourednik
Éditions de La Baconnière

poesie-en-ville-2014-4-ville-geneveGenève, Samedi 4 octobre 2014
Festival
Poésie en ville


Performance vidéo – Pierre Lepori «Quel que soit le nom». Un voyage dans le non-dit des générations et des lieux, à la lisière entre les langues et les formes d’expression. Traduction française de Mathilde Vischer (Editions d’en bas). Avec les voix d’Émilie Blaser et de Monique Laederach.


dirabbia0002Bellinzona, Galleria Balmelli, 2010
Genève, Galerie Ex-Machina, 2010
Di rabbia / De rage, italiano-français, version française par Mathilde Vischer (Bellinzona, Edizioni Sottoscala).
Perché le parole uccidono e questo lo so. Non come sassi che lapidano. Come monete a due facce. Se mostri la faccia che ride, non ti salvi. Se mostri la faccia che dice hai paura. Parce que les mots tuent, cela je le sais. Pas comme des pierres qui lapident. Comme des pièces ils ont deux faces. Si tu montres la face qui rit, tu ne te sauves pas. Si tu montres la face qui dit, tu as peur.
(Version française + italienne)

Poesia sonora (italiano):

Luci d’inverno (da Strade Bianche)

Litania notturna (da Strade Bianche)

Sentiero (da Strade Bianche)

Vidéopoème: